Videos - Petzl : Caving in the Gouffre Berger - "Immersion" - In the footsteps of Fernand Petzl | Petzl France
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Caving in the Gouffre Berger - "Immersion" - In the footsteps of Fernand Petzl

23 Décembre 2011

Spéléologie

Team Petzl retraces the steps of the first explorers (Joe Berger, Fernand Petzl, Jean Lavigne, Georges Garby, Pierre Chevalier...). Thanks to extraordinary images from the film "Siphon-1122" (directed by Georges Marry in 1962 and produced by Jack Lesage) relive the intensity of the first descent in this now well-known, must see cave.

Présent dans la vidéo

Michaël Fuselier Premier sommet : "Ma première séance d’escalade fut l’ascension d’un sommet et pas n’importe lequel. J’ai découvert l’escalade avec Jean Bonin, un très bon ami de la famille, qui m’a emmené pour l’ascension du Mont Aiguille (Vercors France) par la voie classique, en 1995. J’avais 16 ans. Comment cette passion a-t-elle pu naître ce jour-là ? Le Mont Aiguille correspond à ma conception du sommet. Le Mont Aiguille est très important pour moi. D’ailleurs, je n’aime pas employer le mot sommet, je me refuse de voir un sommet comme un plafond, que l’on ne pourrait dépasser. Le Mont Aiguille est aussi le début de mes souvenirs de grimpeur, ma première corde offerte par ma mère, des kilomètres avec une vieille mobylette pour aller grimper autour de Grenoble." Nina Caprez À la recherche du bonheur dans l’instant présent : "J'ai une très grande confiance en moi. Je suis une personne sûre d'elle-même. Dans notre sport, c'est la base pour pouvoir enchaîner des voies difficiles. Être dehors, vivre à fond, rencontrer des gens qui ont la même vibration, grimper ensemble... C’est cela le bonheur pour moi. Ma première grande compétition a été le championnat du monde des jeunes à Pékin. C’est le premier grand souvenir pour la "petite Nina". J’aime cette sensation de réussir en compétition. Mais la compétition en soi, ne me touche pas vraiment. Je cherche à progresser toujours plus en escalade sportive et à réaliser des grandes voies qui me tiennent vraiment à cœur." Charlotte Durif S’installer dans la durée : " J’ai fait mes débuts très naturellement avec mon père et mon frère dans des grandes voies en haute montagne et nous bivouaquions sur les glaciers. Très jeune, j’ai été plongée dans des ambiances m’immergeant dans la nature, la randonnée, le ski, les canyons et les via ferrata. Lorsque je me suis prêtée à l’escalade en salle, j’ai mordu à l’hameçon d’une escalade plus technique. Sur les spots que je fréquente, je rencontre des gens animés par la simplicité, des gens souvent en marge du système. Leur façon de vivre imprime de plus en plus mes goûts de grimpe. Leur authenticité et leur influence m’orientent vraiment vers des réalisations choisies. Je sais pourquoi je grimpe et ce que je grimpe. Je suis en harmonie entre ma manière d’être active et l’apaisement que m’offre la nature. J’apprécie les longues voies de continuité car elles me permettent de m’installer dans la durée. Elles me donnent le temps d’être plus finement créative pour solutionner les passages les uns après les autres. Cette pratique, qui rebondit loin jusqu’au relais, me laisse des souvenirs faits d’ambiances et de sensations gestuelles chargées en émotions. " Philippe Bence Exigeant sur le matériel : "Je ne sais pas pourquoi mais j’ai tout de suite été à l’aise avec le milieu souterrain, quels que soit la configuration et le type de progression. À l’aise et efficace aussi avec les techniques de cordes, l’équipement et la pratique verticale. Très jeune, j’ai travaillé comme guide spéléo, canyon, escalade. J’en ai profité pour faire de l’exploration à chaque fois que c’était possible en France et à l’étranger. Je me suis impliqué dès le début dans le "secours spéléo", comme responsable des formations techniques dans le Gard, puis chef d’équipe de secours, puis conseiller technique en Ariège. J’ai participé aussi à plusieurs stages nationaux et à des formations dans les pays de l’Est. Très exigeant sur le matériel, j’aime que tout soit optimisé et à sa place, que la technique ne soit pas une contrainte supplémentaire dans un milieu suffisamment contraignant ! Pour moi, l’efficacité passe aussi par de petits détails pratiques. J’ai "inventé" un nœud en Y adapté aux cordes de petits diamètres et aussi une dragonne pour le BASIC, utile dans les grandes verticales quand on est lesté de kits."

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